28/05/2026
Je viens officiellement de me faire escroquer, mais version LinkedIn !
Pas par un amateur hein. Par un mec qui savait très bien vendre du vide.
“Votre profil nous intéresse énormément.” “Gros besoin.” “Structure de +2000 salariés.” “On cherche exactement ça.”
Bon évidemment que ça attire l’attention.
À ce stade-là, ton instinct professionnel commence doucement à se prostituer tout seul 😅
On cale une visio.
Premier red flag : l’adresse mail ne correspond même pas à la boîte.
Les red flags et moi, on a une relation toxique depuis longtemps. Mais ça, c’est un autre sujet🤐
Vu la demande, je ne viens pas seule. Je fais intervenir un vrai expert avec qui je bosse régulièrement, une pointure pour ne pas le citer Florent (😘)
On prépare, on structure et on active le réseau.
Et la visio ? 20 minutes.
Même mon pu**in de rosbeef du dimanche a plus de profondeur stratégique.
Puis le grand classique : “On a besoin de profils sous 48h.”
Donc nous, comme des gens sérieux et manifestement encore un peu trop naïfs :
on cherche, on appelle, on qualifie, on bosse vraiment.
Et puis plus rien, silence radio.
Le silence gênant de quelqu’un qui vient clairement de te faire bo**er gratos mais essaie encore de garder une posture LinkedIn inspirante.
Et lundi : “C’est bon, on a trouvé en interne finalement.”
FOR MI DABLE ! J’espère qu’ils ont aussi trouvé le respect du temps des gens en même temps.
Le pire dans l’histoire ?
Je les ai vus les signaux : mail bizarre, urgence sortie du cul, visio expédiée, discours flou…
Et pourtant, j’ai avancé. Parce que le mot “opportunité” rend parfois très con.
Maintenant c’est simple :
si c’est flou, je ralentis.
si ça presse, je me méfie.
Parce que mon temps n’est pas gratuit.
Et les projets sérieux ne disparaissent pas comme un mec marié après une soirée “qui a un peu dérapé”.