Verheyden & Partners sprl

Verheyden & Partners sprl Bureau comptable et fiscal ITAA. Notre entreprise est une PME familiale basée à Wavre, 104 chaussée de Louvain. Création d'entreprises.

Comptabilité générale et analytique (PME, SA, SRL et personnes physiques). Expert-Comptable et fiscal ITAA. Nous sommes situés au Carrefour du Fin Bec à Wavre. Les points forts de notre société sont :
- le suivi clients de A à Z,
- la proactivité,
- la disponibilité,
- l'expérience,
- le respect des délais.

05/01/2023

Heureuse année 2023 à tous.
Malgré que notre gouvernement n'a de cesse de taxer de plus en plus les PME, vache à lait de la Belgique, je vous souhaite des affaires florissantes et le plus important: une santé de fer.

05/01/2023

Le gouvernement entend réformer le régime fiscal avantageux des droits d’auteur afin de revenir à ses objectifs initiaux, à savoir un régime fiscal avantageux pour les revenus perçus de manière irrégulière et aléatoire dans l’exercice d’activités artistiques. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Nous récapitulons ici les principaux changements.

Régime fiscal préférentiel
Les indemnités pour droits d’auteur font désormais souvent partie du package salarial, grâce au régime fiscal préférentiel existant. Jusqu’à un montant maximum de 64 070 euros (exercice d’imposition 2023), elles sont en effet imposées comme revenus mobiliers et sont donc soumises au précompte mobilier de 15 % après application du forfait de frais avantageux. Au-delà de ce plafond, les droits d’auteur sont considérés comme des revenus professionnels, imposés au taux progressif général.

Nouvelle réglementation
Le régime favorable visait initialement les revenus perçus de manière irrégulière et aléatoire dans l’exercice d’activités artistiques, et c’est à cela que le gouvernement souhaite revenir avec cette réforme. Le champ d’application de cette mesure fiscale exceptionnelle sera dès lors strictement limité. Par ailleurs, de nouveaux plafonds de revenus et une mesure transitoire d’un an seront appliqués. L’indemnité ne sera dorénavant plus soumise aux cotisations de sécurité sociale.

Bien qu’il n’existe pas encore de législation définitive, cette mesure réformée devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2023. Des changements restent néanmoins possibles.

Champ d’application
Le régime fiscal préférentiel restera en vigueur uniquement pour les œuvres littéraires ou artistiques, les représentations publiques et les exécutions d’artistes-interprètes. Les exécutants devront désormais aussi détenir une « attestation du travail des arts ». À défaut, ils devront transférer leurs droits sur l’œuvre ou les octroyer sous licence à un tiers. L’œuvre devra par ailleurs « être communiquée au public », et donc être accessible à un nombre illimité de spectateurs ou lecteurs potentiels. Il n’est nulle part précisé que certains secteurs ou professions seront exclus.

Nouveaux plafonds de revenus
Le plafond de 64 070 euros (exercice d’imposition 2023) devient absolu. Au-delà du plafond, les revenus sont imposés comme des revenus professionnels. Pour pouvoir continuer à considérer les revenus comme des revenus mobiliers, vous devez désormais respecter les conditions suivantes.

Pourcentage
Les revenus de droits d’auteur ne peuvent plus dépasser un pourcentage de toutes les rémunérations perçues (en ce compris l’indemnité pour droits d’auteur). Ce pourcentage est dégressif :

50 % pour l’année de revenus 2023 ;
40 % pour l’année de revenus 2024 ;
30 % pour l’année de revenus 2025.
La limite absolue par rapport à une moyenne
Les revenus bruts moyens annuels issus de droits d’auteur, déclarés avant l’application du plafond et du pourcentage, perçus au cours des quatre années de revenus qui précèdent l’année de revenus concernée ne peuvent pas dépasser 64 070 euros (exercice d’imposition 2023). Au-delà de ce plafond, ils sont imposables comme revenus professionnels.

Mesure transitoire pour l’année 2023
L’ancien régime fiscal reste applicable en 2023 si :

vous avez bénéficié, en 2022, du régime fiscal avantageux pour les revenus issus de droits d’auteur ;
et vous ne pouvez plus vous prévaloir du nouveau régime, parce que vous ne rentrez pas dans le « nouveau » champ d’application.
Cependant, les restrictions suivantes s’appliquent :

Le plafond au-dessus duquel les revenus sont traités comme des frais professionnels est réduit de moitié et s’élève à 32 035 euros.
Les tranches pour l’application des frais forfaitaires sont réduites de moitié.
Le nouveau régime fiscal s’appliquera dès l’année de revenus 2024.

Sécurité sociale
Les droits d’auteur, tels que déterminés dans le statut fiscal réformé, ne seront plus soumis aux cotisations de sécurité sociale si les conditions suivantes sont remplies :

Pendant les quatre trimestres de l’année civile, le montant des indemnités est égal ou inférieur à 30 % de la somme du montant total de la rémunération imposable du travailleur et du montant total des indemnités pour droits d’auteur.
La rémunération et l’indemnité pour les droits d’auteurs cédés doivent toutes deux être déterminées conformément au marché. L’employeur tient à la disposition de l’ONSS les pièces justificatives des différents éléments d’appréciation.
Le montant de l’indemnité est indiqué dans la déclaration trimestrielle du trimestre au cours duquel l’indemnité est accordée.

13/02/2022

Le super intendant des finances, Colbert, au roi Soleil, Louis XIV:
"Sire, il faut taxer les pauvres parce qu'ils sont plus nombreux"......

26/12/2021

Nous vous souhaitons à tous de belles fêtes de fin d'année . Et surtout beaucoup de succès en 2022 et une santé de fer. Nous vous remercions infiniment pour votre confiance en nos services et conseils. Prenez soin de vous.

17/12/2021

A quelle sauce fiscale les automobilistes wallons vont-ils être mangés en 2022 et 2023 ?

Gelé pendant quelques jours suites à des discussions internes au MR, le premier volet du décret wallon « pour un impôt plus juste » a été voté ce vendredi à la commission du budget du Parlement wallon. Dans le même temps le sort réservé à la taxe de roulage et la taxe de mise en circulation en Wallonie fuitait dans la presse. Voici tout ce qu’il y a à savoir.

Ce qui a été voté en commission du budget
Ce vendredi 10 décembre, la commission du budget du Parlement wallon s’est prononcée en faveur du décret « pour un impôt pluis juste », cher au ministre wallon des Finances, Jean-Luc Crucke (MR).

En ce qui concerne la fiscalité automobile, deux volets ont été validés : celui concernant les « camionnettes fiscales » et celui des « ancêtres fiscaux ».

1. « Camionnettes fiscales »
Pour les véhicules utilitaires et pick-up immatriculés à partir du 1er janvier 2022, seuls les indépendants et personnes morales inscrits à la Banque Carrefour des Entreprises (BCE) et justifiant d’une utilisation professionnelle minimale de ce genre de véhicule continueront à bénéficier du régime fiscal avantageux réservé aux camionnettes et pick-up.

Les particuliers, eux, seront taxés normalement.

L’administration fiscale wallonne devra le clarifier, mais pour les véhicules commandés en 2021 mais non immatriculés au 31 décembre 2021, l’ancien régime restera d’application. Dès réception de l’enrôlement fiscal du véhicule en 2022, les détenteurs devront réagir vis-à-vis de l’Administration fiscale wallonne en apportant : une copie du bon de commande daté et signé au plus t**d le 31/12/2021 et la preuve du paiement en 2021 d’un acompte.

2. « Ancêtres fiscaux »
Un ancêtre est considéré comme tel à partir du moment où il a été mis en circulation pour la première fois au moins 30 ans avant la perception de la taxe de circulation (de 38,64 euros actuellement). Aujourd’hui, ces oldtimers ne doivent pas forcément être immatriculés d’une plaque O pour bénéficier de cet avantage fiscal. Autrement dit, un ancêtre qui n’est pas immatriculé d’une plaque O peut être utilisé sans aucune restriction, notamment pour se rendre au travail (ce qui n’est pas possible avec une plaque O).

Pour la TMC, seule la plaque O permettait de bénéficier d’un régime favorable.

A partir du 1er janvier 2022, seuls les « classis cars » dotées d’une plaque O bénéficieront du régime fiscal favorable. Les autres devront également s’acquitter d’une taxe de circulation et d’une TMC « normales ». Autant dire que la facture peut, ici aussi, être salée.

Ce décret doit encore être voté en séance plénière prochainement pour entrer en vigueur au 1er janvier 2022.

L’avenir de la taxe de roulage et de la taxe de mise en circulation en 2023
Aussi étonnant que cela puisse paraître, la proposition de réforme des taxe de circulation (aussi appelée taxe de roulage) et de mise en circulation n’est pas venue du ministre en charge des finances, à savoir Jean-Luc Crucke, mais bien de son collègue Ecolo en charge de la mobilité, Philippe Henry.

Il ne s’agit ici que d’un avant-projet. Ces propositions doivent encore suivre tout un cheminement au sein du gouvernement et du Parlement. Rien n’est donc encore acté, l’ambition étant de mettre en oeuvre cette nouvelle fiscalité automobile au 1er janvier 2023.

Voici ce qui figure sur la table.

1. Taxe de mise en circulation (TMC)
La formule intère la puissance, le CO2, le type de carburant utilisé, mais aussi la notion de masse maximale autorisée (MMA) du véhicule. Accrochez-vous :

TMC = montant de base sur base de la puissance x (CO2/150) x (MMA/2000) x (0.7 pour le CNG et LPG / 0.8 pour les voitures hybrides / 1 pour l’essence, 1.2 pour le Diesel).

A noter que rien n’apparaît – du moins, dans ce qui a été dévoilé pour l’instant – du sort réservé aux voitures électriques.

2. Taxe annuelle de circulation (TC)
Pour cette taxe de cirulcation (ou de roulage), la formule est beaucoup plus simple :

TC annuelle = (TMC/3)+50 euros

Traxio tire à boulets rouges
Traxio a fait un premier calcul. « Un SUV de dernière génération d’une grande marque européenne choisie au hasard dans le segment moyen passe de 2.478 euros pour la TMC à 4.096 euros, et de 513 euros pour la taxe annuelle de circulation (TC) à 1.419 euros, soit près de trois fois la TMC et 1,5 fois la TC. »

La fédération sectorielle réagit : « Contrairement à ce qui serait envisageable, cette proposition de réforme fiscale ne vise pas de manière positive la nécessaire transition vers le verdissement du parc mais vise surtout à punir l’automobiliste privé wallon. La nouvelle formule proposée pour le calcul de taxe de mise en circulation (TMC) et de la taxe de circulation n’est pas seulement d’une extrême complexité (elle prend en compte, entre autres, la masse maximale autorisée de la voiture), elle vise aussi radicalement les voitures les plus en vogue au niveau international. Ce projet remet en cause le droit de chacun à une mobilité abordable, augmente encore plus l’incertitude dans le marché de l’automobile et menace de surcroît la survie du secteur entier de la vente automobile en Wallonie. »

Traxio résume cet avant-projet comme suit : « tuer le SUV ». « Ce projet propose au Parlement une formule qui fait fi de toute notion écologique puisqu’elle n’intègre pas la norme Euro du véhicule », ajoute Traxio. « Par contre, le projet fait intervenir une nouvelle donnée : la masse maximale autorisée, à savoir le poids maximum en charge pour lequel le véhicule a été homologué… Et laisse deviner que dans le futur, les véhicules électriques seront également touchés par cette formule vu le poids supplémentaire des lourdes batteries… »

17/12/2021

14 décembre 2021 à 16:16 Patrimoine et finance personnel
La planification successorale en région wallonne après l’adoption du décret « pour un impôt plus juste »

Edouard-Jean Navez
Notaire - Professeur à l’UCLOUVAIN
Rarement l’adoption d’un décret fiscal n’aura donné lieu à une telle sage politico-médiatique. Rappelons brièvement qu’après être passé sur la table du gouvernement wallon et avoir été approuvé par l’exécutif en octobre dernier, le ministre Jean-Luc Crucke annonçait récemment le retrait du projet, avant que celui-ci ne soit finalement renvoyé au parlement wallon et approuvé ce vendredi 10 décembre en commission du budget.
Le nouveau décret « pour un impôt plus juste » contient une série de mesures qui visent, selon les auteurs du projet, à mettre un terme à certaines formes de contournement de la loi fiscale. Si l’on s’en tient au domaine de la fiscalité des donations et des successions, l’objectif du législateur wallon est double :

d’une part, encourager l’enregistrement des donations mobilières (dont le taux d’imposition a été réduit en 2018 à 3,3% en ligne directe et 5,5% dans les autres cas). Cette volonté s’inscrit dans la continuité d’une initiative fédérale récente qui a abouti, depuis le 15 décembre 2020, à rendre obligatoirement enregistrables (et donc taxables) toutes les donations consenties devant un notaire étranger.
D’autre part, le projet de décret entend fermer la porte à certaines techniques d’évitement des droits de succession.
Signalons tout d’abord la fin de la possibilité de contourner le paiement des droits de succession en effectuant une donation à terme suspensif du décès du donateur (« je te donne un bien présentement, mais sa transmission effective est différée au jour de mon décès»). Jusqu’ici, sauf à retenir la qualification d’abus fiscal, il était possible de soumettre à l’impôt de donation (sensiblement moins élevé que l’impôt successoral) ce transfert de biens qui présente pourtant toutes les caractéristiques d’une transmission successorale. Désormais, ce type de donation est assimilée à un legs et soumise aux droits de succession.

Vient ensuite la mesure phare du décret, qui s’attaque à l’une des forme les plus courantes de planification successorale, à savoir la technique de la donation mobilière dite « indirecte », c’est-à-dire celle qui est réalisée par simple virement bancaire, sans acte notarié. Si celle-ci est présentée volontairement à l’administration, le droit d’enregistrement de donation est dû (3,3% ou 5,5%) sur le montant donné. A l’inverse, lorsqu’elle n’est pas enregistrée, la donation indirecte échappe a priori à toute imposition, pour autant que le donateur survive trois ans à compter de la date du virement bancaire. Dans le cas contraire, les liquidités données réintègrent fictivement le patrimoine du défunt et le donataire est soumis aux droits de succession (dont le taux peut grimper jusqu’à 30% en ligne directe) sur le montant en question, comme s’il avait reçu ces liquidités à titre de legs.

Désormais, le délai d’attente est porté à cinq ans et il s’appliquera à toutes les donations indirectes consenties à partir du 1er janvier 2022. Les contribuables désireux de réaliser une donation mobilière par virement bancaire ont donc intérêt à y procéder avant la fin de l’année s’ils ne souhaitent pas se retrouver confrontés à un délai d’attente étendu. Comme auparavant, le virement bancaire sera utilement complété par une convention adjointe ou un échange de lettres recommandées, qui peuvent aisément être préparées par un conseil (notaire, banquier, etc.).

L’allongement du délai légal fut justifié par l’augmentation de l’espérance de vie des belges depuis l’adoption du Code des droits de succession, il y a une centaine d’années. Corrélativement, cette évolution aboutira à rendre moins attractive (ou plus onéreuse) la pratique qui consiste en la conclusion d’une assurance-décès temporaire destinée à couvrir le risque fiscal d’un décès du donateur pendant le délai d’attente.

Le délai de trois ans est également porté à cinq ans à l’égard de la présomption de propriété des avoirs mobiliers du défunt prévue par le Code des droits de succession. Actuellement, si un contribuable vend un immeuble et décède dans les trois ans qui suivent, le prix de vente est présumé faire partie du patrimoine successoral et, à ce titre, subir les droits de succession, à moins que les héritiers ne rapportent la preuve concrète que ces fonds ont été dépensés par le défunt ou qu’ils se trouvent dans la succession sous une autre forme.

Enfin, les règles de taxation des contrats d’assurance-vie sont modifiées afin de clarifier le régime existant et de permettre l’application des droits de succession à un maximum d’hypothèses où le décès d’un contribuable entraine une transmission patrimoniale. L’on retiendra, à titre principal, que la donation d’un contrat d’assurance-vie ne permet plus d’éviter le paiement de droits de succession. Le nouveau dispositif prévoit la taxation successorale du bénéficiaire de la police avec une exonération limitée au montant ayant servi de base au calcul des droits de donation. Par conséquent, si la valeur de rachat du contrat d’assurance a augmenté entre le jour de la donation et celui du décès du donateur, cette plus-value sera soumise aux droits de succession. Plus généralement, le cessionnaire d’un contrat d’assurance-vie est désormais tenu de payer l’impôt successoral sur le montant de l’avantage économique qu’il recueille effectivement, au moment où le capital est perçu, que ses droits aient été acquis du vivant du preneur ou au décès de celui-ci. Cette évolution tend à relativiser progressivement l’intérêt du contrat d’assurance-vie comme outil de planification successorale.

L’adoption finale de ce décret contenant des dispositions « pour un impôt plus juste » est prévue le 23 décembre prochain en séance plénière du parlement wallon. En principe, le texte du projet ne devrait plus évoluer ; celui-ci ayant déjà reçu l’aval des partis de la majorité en commission du budget.

04/10/2021

Bonjour à tous,
N'oubliez pas d'apporter vos documents pour la tva 3tri21 à votre comptable. Avant le 10/10/21.
Bonne journée

Adres

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Wavre
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