01/29/2026
SELON MOI, LE FUTUR EST VERS L’ARRIÈRE… ARRIÈRE
Pour faire suite à mon « Pacte avec le vivant », je vous partage ma « déclaration » inscrite sur la vitre de ma boucherie (Photo 1) : LE FUTUR EST VERS L’ARRIÈRE
1. Le premier « ARRIÈRE » : La sagesse de nos grands-parents
C’est l’économie circulaire que vous voyez sur mes tablettes. Nos aïeux utilisaient 100 % de l'animal : le gras devenait baumes et bougies, savons, la peau devenait cuir, et les os issus des bouillons, retournaient à la terre pour nourrir les futurs légumes (photo 2 à droite, tablette du bas).
Aujourd’hui, l’industrie ne garde que 41 % de l’animal (le muscle maigre). Une partie importante des 59 % restants — os, tendons, ligaments, graisses — sont trop souvent jetés ou dénaturés, alors qu’ils contiennent les briques essentielles de notre propre structure.
2. L’ajout récent du deuxième « ARRIÈRE » : La vérité du Pléistocène
Pour que je comprenne vraiment l’importance d’utiliser toute la carcasse de l’animal au lieu de simplement la viande maigre, il m’a fallu remonter encore plus loin que mes grands-parents, jusqu'à l'ère des Mammouths (Pléistocène). L'étude de Miki Ben-Dor (1) est formelle : nous sommes devenus humains en mangeant l'animal de la queue au museau, avec une priorité absolue pour le gras et les organes.
Le paradoxe.
Ce que contient aujourd'hui mon « département pour animaux » (photo 3), (tendons, os, membranes) est en fait les MEILLEURS NUTRIMENTS pour l'organisme humain. Pour moi qui travaille à vous offrir la meilleure viande depuis 40 ans, je ne pouvais pas admettre que je me serais trompé à ce point (et je suis certain que je ne suis pas le seul).
Mais aujourd’hui je confirme haut et fort que c’est OUI ET PAS À PEU PRÈS, selon les livres de mon nouveau « mur du savoir » (photo 4), sur lesquels je me suis appuyé pour comprendre cette vérité et dont quelques-uns sont cités en référence à la fin de cette publication.
Le grand défi : récupérer ces nutriments délaissés au profit de l’humain.
Le plus difficile n’est pas de réaliser ce constat, mais de trouver comment récupérer ces nutriments sans les dénaturer, pour ainsi assurer le maximum de biodisponibilité au receveur.
Contrairement à toutes les offres disponibles à date sous forme d’isolats (ingrédients offerts seuls), en poudre ou en pilules, j’ai choisi la voie la plus difficile, mais la meilleure : 108 heures de mijotage dans l’eau et le gras de tous ces ingrédients à partir desquels TOUS les nutriments sont récupérés, formant ainsi une « matrice complète » dont vos cellules affamées ont cruellement besoin.
Et j’ai nommé ce mix de gélatine et de gras offerts dans une petite cup de 20 g, LA BOMBE NUTRITIONNELLE DE CHARLEVOIX (photo 5).
Pour ma part, à 70 ans maintenant, j'ai vu sans pouvoir rien faire, mon intégrité biologique descendre en silence par manque de collagène structurel (on perd tous 1% par an depuis l’âge de 25 ans).
Cependant je suis très enthousiaste à l’idée que la bombe sera l’aliment santé essentiel pour redonner à l’humain le super carburant original à la hauteur de ses besoins physiologiques, rien de moins.
Jean-Robert Audet, B. Sc. A.
Artisan de la nutrition de nos cellules
FERME JEAN-ROBERT AUDET
65 ruisseau des frênes
La Malbaie, Charlevoix
G5A-2B9
Courriel : [email protected]
Cellulaire : 418-633-6195
Boucherie à la Ferme, ouverte tous les jours, de 9h à 17.00 h.
Nous livrons partout au Québec (incluant Charlevoix), moyennant des frais de transport très abordables selon votre commande.
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📚 LE MUR DU SAVOIR (Disponibles à la boutique)
Venez jaser de biologie et consulter les ouvrages qui m'ont permis de créer cette matrice :
• Nutrition et Dégénérescence Physique (Weston Price) — L'étude fondatrice sur les peuples ancestraux.
• Eat Like a Human (Dr. Bill Schindler) — Comment traiter nos aliments pour une santé optimale.
• Deep Nutrition (Catherine Shanahan, M.D.) — Le code secret des aliments traditionnels.
• The Carnivore Code (Paul Saladino, M.D.) — Retrouver notre santé ancestrale.
• Sapiens (Yuval Noah Harari) — Une brève histoire de l'humanité.
(1) Ben-Dor M, et al. (2021). The evolution of the human trophic level during the Pleistocene. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/ajpa.24247