AUDEC Expertise

AUDEC Expertise Nos Valeurs

UNE IDENTITE SPECIFIQUE

AUDEC Expertise possède une véritable identité culturelle tournée vers le service rendu au client.

Dans le cadre des différentes missions confiées, la recherche permanente de la satisfaction du client est au cœur de la stratégie d'’intervention du Cabinet. CONFIANCE

La confiance que vous inspire un Expert-comptable est sans aucun doute le premier critère pour vous permettre de choisir. Nous basons notre collaboration avec vous sur le principe d'une confiance réciproque. ENGAGEMENT

Nous nous i

mpliquons au service de nos clients en nous engageant sur des critères forts : la qualité, la proximité, la réactivité, la responsabilité et l'éthique professionnelle. AMBITION

Afin de vous accompagner dans vos défis, nous nous efforçons d'apporter une valeur ajoutée qui va au-delà de ce qui est normalement attendu. Que vous soyez dirigeant ou créateur d'une entreprise, la réussite professionnelle durable n'est jamais le fruit du hasard, elle demande non seulement de s'impliquer et doser mais aussi de s'organiser et de savoir s'entourer. En tant que partenaire privilégié des chefs d'entreprises, nous vous guidons et vous accompagnons dans tous vos projets de développement. PERFORMANCE

Vous travaillerez avec une équipe pluridisciplinaire, dynamique, disponible et réactive, toujours à l'écoute de vos attentes. Pour accompagner la réussite de votre entreprise et développer votre leadership, nous agissons avec rigueur, professionnalisme en constante interaction avec vous.

12/12/2017

URGENT :
Recherche un(e) collaborateur confirmé(e) ayant 2 ans d’expérience (minimum) en expertise comptable pour la gestion d'un portefeuille de TPE/PME dans des secteurs variés. Vous aurez pour mission la gestion de votre portefeuille (hors production sociale et juridique), le conseil et l’accompagnement de vos clients dans leur gestion quotidienne. Vous effectuerez les bilans et toutes les déclarations fiscales courantes de vos dossiers. Vous disposerez de formations régulières vous permettant de perfectionner vos compétences. Issu(e) d'une formation de niveau minimum BAC+2/BAC+3 en comptabilité gestion (BTS/DCG/DECF). Vous faite preuve d’une grande rigueur dans la gestion de vos dossiers et vous avez une réelle envie de vous investir et de participer à la croissance du Cabinet. La connaissance du logiciel Quadratus serait un plus. Rémunération selon profil et expérience.
Le poste est basé sur Aix les Milles.

25/08/2017

Au 1er janvier 2018, la loi obligera les auto-entrepreneurs à abandonner Word ou Excel au profit d'un logiciel de gestion certifié anti-fraude. Seuls ceux tenant encore toute leur gestion à la main sur papier en seraient exemptés.

22/06/2017

Offre d'emploi:

AUDEC Expertise, Cabinet d’Expertise comptable et de commissariat aux comptes basé sur Aix les Milles, cherche un collaborateur comptable confirmé H/F. A ce poste, votre mission consiste à intervenir sur la révision et la gestion des dossiers (TPE-PME-Associations…), des déclarations fiscales et sociales ainsi que l’établissement des états de synthèse.
De formation Bac +2 en comptabilité, vous possédez une expérience de 3 ans minimum acquise sur un poste similaire.
Vous maitrisez les outils informatiques et en particulier le logiciel Quadratus.

Rigoureux (se), organisé(e) et force de proposition, vous souhaitez vous investir dans un cabinet en plein développement.
Lieu : Aix les Milles
Contrat : CDI
Rémunération : Salaire selon CV et expérience.
Prise de poste : immédiatement.

07/05/2017

Un décret du 24 avril 2017 concerne les arrêts de travail pour maladie ou maternité des artisans et commerçants indépendants relevant du RSI ou régime social...

1min40...
05/10/2016

1min40...

Découvrez en images les grands moments du 71e Congrès de l'Ordre des experts-comptables qui s'est déroulé à Bruxelles du 28 au 30 septembre 2016.

Prospectives,Stratégies Patrimoniales 2016Préambule :Les marchés quels qu’ils soient sont soumis à fluctuation.Pour l’an...
10/02/2016

Prospectives,
Stratégies Patrimoniales 2016
Préambule :

Les marchés quels qu’ils soient sont soumis à fluctuation.
Pour l’anecdote, passionné d’automobile, nous regardons régulièrement les émissions du dimanche matin sur la thématique de l’automobile. Dans la diffusion de Turbo du 31/01, une présentation du marché du véhicule de collection a été faite. Ce qui nous a interpellé, c’est que tant Dominique Chapatte l’animateur, que nous même, avons été choqué des prix de vente de véhicules courant qui sont désormais passés en classement de collection à des prix exorbitants, qui ne se limitent plus à des véhicules d’exception. Cela traduit que les épargnants, déçus des placements classiques proposés, sont demandeurs de supports nouveaux. Il est évident que dans un cadre de diversification, les investisseurs épargnants recherchent des actifs dans lesquels au-delà du caractère de placement, ils font un investissement passion, et à ce titre ils ont raison. Cela ne doit néanmoins pas occulter que tout marché a une phase de croissance, mais aussi de purge !

Rétrospectives sur l’année écoulée :

L’année 2015 aura été une bonne année pour notre activité, car vous avez bien compris le rôle que nous jouons, conseils en gestion de patrimoine, en matière de diversification de votre patrimoine et d’indépendance de nos conseils. Les statistiques montrent une nouvelle année record en épargne, ce qui traduit le pessimisme des Français !
Une année néanmoins difficile, car pour un cabinet en croissance, nous dépendons fortement d’une lisibilité de notre économie soumis à des facteurs exogènes, mais aussi sur les lois à venir ; or nous avons du encore intégrer de nombreuses évolutions législatives ou de conformités qui nous contraignent et nous limitent dans le développement. Faut-il rappeler aussi que les banques ne sont pas nos alliées !!

De nombreux faits (Affaires Aristophil, Girardin industriel et plus récemment investissement dans le solaire et l’éolien) nous ont démontré que les offres alléchantes ne sont à détenir qu’à la marge, voire à éviter. En l’occurrence, nous consulter n’est pas superfétatoire, car de nombreux échos dans la profession nous avaient alertés soit sur le manque d’intégrité des dirigeants de ces entreprises, soit sur le risque fiscal des montages proposés.

Immobiliers et Pierre Papier :

- Immobilier :

Craintes de bulles de l’immobilier tertiaire. Dans l’immobilier d’habitation, il ressort d’une étude auprès des notaires de France que le 2/3 des notaires sont vendeurs sur l’immobilier.
Mon avis est totalement inverse, car la préférence des français pour l’immobilier, mais aussi la situation chaotique des actifs mobiliers (tous actifs confondus) aura pour tendance d’une appétence marquée pour l’immobilier. N’oublions pas que des facteurs restent en faveur de l’investissement immobilier, les taux bas et certaines lois fiscales.

Dans cet environnement, il vaudra mieux sélectionner des opérateurs de renoms et des opérations dans le neuf dont la livraison du bien est assez proche.

L’investissement locatif restera longtemps l’outil idéal pour la constitution de patrimoine, compte tenu de l’effet de levier du crédit. L’avantage fiscal qu’on en retire bien que n’étant pas une fin en soit, doit permettre d’améliorer la rentabilité interne de votre investissement.

Dans tous les cas, il est important que l’investissement réponde à une stratégie et un objectif défini préalablement en adéquation avec votre situation :
déficit fonciers (travaux, SCPI) => absorber les revenus fonciers;
défiscalisation (Pinel, Outre Mer, Monument Historique…) => diminuer la pression fiscale, avec un transfert dans la rentabilité de l’investissement;
absences de loyer (Nue propriété) => augmenter le rendement interne d’une opération en évitant le frottement fiscal;
Loueur Meublé => l’amortissement du bien absorbe le résultat et permet d’optimiser les revenus futurs;
Monuments historiques => investissement patrimonial répondant à une problématique successorale.

Pour autant, un investissement dans l’immobilier est vite conséquent et la sélection doit se faire sur un ensemble de critères de fonds.

- Pierre Papier :

La pierre papier permet de réaliser en un seul investissement une forte diversification. Le choix de ces supports doit se faire en comparant les valeurs de réalisation et de retrait. D’ailleurs, nous
pouvons désormais compter sur la possibilité aussi de financement de ces actifs (3 opérateurs ont été retenus pour ce faire).

Le fort développement de ces supports s’explique par tous les avantages qu’ils présentent.Néanmoins, même dans l’offre de bureaux, commerces et entrepôts, nous avons actuellement
quelques alertes sur les taux d’occupation en phase avec notre économie atone !

Il est donc nécessaire d’avoir une approche plus globale, en intégrant des actifs européens. Quelques SCPI se sont lancés dans ce développement, c’est intéressant donc d’intégrer cette logique à la composition de votre portefeuille immobilier, d’autant que ces supports présentent aussi un avantage fiscal indéniable.
J’ai été sollicité plusieurs fois concernant les OPCI. Ce sont des fonds hybrides qui mixent poches actions et autres titres mobiliers et immobiliers. Or, toujours dans la logique de bien identifier les supports d’investissement, il me semble logique de réaliser soit même les poches d’investissement en distinguant actifs mobiliers d’actifs immobiliers, en fonction de la notoriété des gérants et de la qualité de gestion.

Investissements discrétionnaires : (fonction de la surface patrimoniale)

- Groupements fonciers viticoles : faibles rendements, mais un intérêt indéniable pour la transmission du patrimoine
- Bois et Forets : idem
- Holding ISF
- Crowfunding (financement participatif)

Assurance vie :

Les rendements en fonds euro de plus de 3% se font rares. Néanmoins, l’assurance vie reste toujours très attractive pour des raisons de fiscalité et ne l’oublions pas, présente un avantage civil qui permet d’optimiser considérablement la succession.

Même après 70 ans, cet outil présente un atout indéniable qui permet encore d’augmenter la part hors masse successorale.
La crise de dettes souveraines dans les pays périphériques a montré qu’il est important de vérifier la pérennité des assureurs promoteurs de produit, mais surtout en répartissant vos capitaux sur différents partenaires (y compris en intégrant des assureurs étrangers : ex. Super privilège Luxembourgeois).

Une diversification relativement récente est à intégrer dans nos stratégies, à savoir la détention de supports immobiliers dans l’assurance vie, afin d’éviter une trop lourde fiscalité des revenus fonciers en directe.Bien que l’assureur soit obligé d’assurer une certaine liquidité des titres, ce type d’investissement reste néanmoins de l’investissement immobilier, car en cas de retournement de ce marché, la cession de ces titres serait difficile.

PEA et PEA PME :

Deux outils qui restent intéressants à détenir dans son patrimoine, quand bien même la volatilité des marchés s’intensifie. En effet, la majorité des épargnants utilisent cette poche dans un espoir de spéculation sur un capital déjà constitué, c’est justement cette stratégie qui est à revoir car elle expose ce capital.

A notre sens, cette enveloppe fiscale doit surtout être utilisée comme outil à versements périodiques dans un but de constitution de capital qui en fonction de la stratégie doit être sécurisé dès que les objectifs sont atteints (5 ans, capital atteint…).

Solutions Retraite :

Les solutions de retraite individuelles par capitalisation, le PERP et le Madelin retraite ont retenu l’attention de nombreux d’entre vous, sachant que le levier fiscal joue, cet outil offre une
performance intéressante. Afin de palier au fait que les sorties sont uniquement en rente pour le Madelin et partiellement en capital pour le PERP (20/80), Il est important de les coupler à une enveloppe d’assurance vie.

L’épargne salariale, mais aussi des solutions collectives telles qu’un article 83, doivent aussi être intégrés aux stratégies patrimoniales quand vous en avez la possibilité.

NB : Pour que je puisse faire le point avec chacun d’entre vous, je vous invite vivement à créer vos espaces personnalisés sur le site www.lassuranceretraite.fr. Il faut vous connecter avec votre
numéro de sécurité sociale, un code vous est envoyé quelques jours après. Ce site nous permettra de valider où vous en êtes auprès de vos régimes obligatoires, mais aussi et surtout en trimestres validés.

Marchés financiers :

L’économie de la France demeure atone, il était prévisible que les marchés financiers européens tireraient une part belle dans cet environnement idéal « planètes alignées » (taux, monnaies, énergie faibles), mais en fait, il n’en est rien. On s’inquiète que toutes les décisions n’aient pas été prises afin de dynamiser nos entreprises françaises, l’emploi et la consommation. Les marchés étant cycliques, n’ayant pas pris le train en marche, nous risquons de nous retrouver dans la prochaine correction de
marchés avant d’avoir pu profiter d’un retour à une économie dynamique.

La politique plus qu’accommodante de la banque centrale européenne n’a que peu d’effet sur les économies réelles, on peut même dire après 3 années, quelle est contre productive. La récente correction des marchés émergents, chinois, mais aussi le début de resserrement de vis la FED, alors que ses marchés boursiers sont au plus haut, nous plonge dans des incertitudes et une crainte d’une volatilité sans limite. Nous occultons volontairement les risques géopolitiques !

Le système financier devenu très complexe et mondial, remet totalement en question les théories économiques de bases, ce qui doit nous inciter à encore plus de prudence. Les primes de risques sont faibles eu égard au risque pris, donc les fortes expositions au marchés boursiers doivent se cantonner
aux versements réguliers avec un objectif de long terme. Même des fonds, comme les fonds flexibles nous montrent que les gérants dont c’est le métier, ont peine à trouver de la performance. D’ailleurs des véhicules de placement, tels que les trackers (ETF : gestion indicielle) se démocratisent avec « les
fintech » qui forcent les banques à revoir leurs stratégies, les frais étant extrêmement concurrentiels…le point positif, les Conseils en Gestion de Patrimoine seront positionnés au coeur de la sélection de
ces supports !

Dans ce contexte, Il s’agit pour nous de revenir sur nos bonnes vieilles méthodes de portefeuille à horizon, où les poches à risques sont à déterminer en fonction de la durée du placement et de l’aversion au risque du client. La gestion d’opportunité consistant à s’investir à chaque correction est certainement la méthode à privilégier en gestion de bon père de famille.

D’ailleurs un risque tout aussi important que celui des subprimes semble poindre, celui sur les dérivés indexés sur le pétrole et les financières qui ont participé au financement des sociétés du
secteur pétrolier. Le prix du pétrole très bas aura forcément une conséquence sur la stabilité de ces actifs. Des états sont d’ailleurs d’ores et déjà impactés (Algérie, Venezuela…).

Il est indéniable que les marchés matures et relativement stables doivent être privilégiés dans cet environnement. Les portefeuilles doivent être diversifiés, sans pour autant quitter le marché actions qui est source de profitabilité de long terme car créateur de valeur, en privilégiant la zone euro.

Nous restons néanmoins convaincu que certains marchés dynamiques (biotech, émergents, eau, Chine,Indonésie….), faisant le jeu des flux et reflux sont sur le long terme intéressants, mais à n’investir que par versements réguliers. Ces marchés étant très localisés, il vaut mieux sélectionner des gérants de renoms et des fonds de plus de 5 ans (avec un historique montrant leur qualité de gestion pendant les dernières crises) qui ont fait leurs preuves en la matière.

Un sujet qui reviendra sur la table forcément dans les mois à venir, c’est le sujet de l’or, alternative aux tensions à venir, valeur refuge ou non ?...peut on y croire quand on voit sa volatilité, mais surtout si nous revenons à nos fondamentaux : la rentabilité d’un actif se compose de Rendement et Plus value. Or l’or ne délivre pas de revenu, donc il est purement spéculatif. A choisir un actif tangible, croyez moi, préférez l’immobilier !

Optimisation de la situation patrimoniale et de la protection financière du foyer :

Une fois les décisions prises en matière de répartition d’actifs, les composantes d’ordre civil, affective seront à intégrer dans la stratégie afin de coller aux objectif fixés.

A faire en 2016 : nous vous proposons d’aborder avec vous des réflexions plus techniques lors de nos différents points financiers et fiscaux de l’année :

en matière de protection sociale, le volet complémentaire santé a largement été abordé en 2015 pour des raisons de contextes, deux volets sont à travailler pour 2016, il faudra revoir les garanties de prévoyance mises en place.
étudier l’aspect successoral (clauses bénéficiaires, optimisation des droits, démembrement)pour la protection de conjoint, mais aussi pour limiter les droits de succession.
chefs d’entreprises, anticipez votre départ à la retraite et la cession d’entreprise, le pacte Dutreil fait partie des moyens (tant en montant des droits qu’à l’ISF).

Département Patrimoine AUDEC

29/06/2015

En région Paca, plus de 2 000 sociétés d'experts comptables se disent furieuses des dysfonctionnements du RSI, le Régime Social des Indépendants.

29/06/2015

« Du RSI… Au RSA… ! » Explications Share on FacebookClick to share on TwitterClick to share on Google+ ÉCONOMIE – Publié le 27 mai 2015 R.S.I, trois lettres obscures, sauf pour les travailleurs indépendants. Le RSI (Régime Social des Indépendants) est la caisse de sécurité sociale des artisans, des…

05/04/2015
12/01/2014

Perspectives 2014 :

Des opportunités d’investissement, mais la prudence sera de mise !

1. Immobiliers :

L’immobilier continuera une correction douce en régions, non pas à cause d’une bulle immobilière, mais plus spécifiquement du fait d’un accès au crédit toujours plus difficile. Le foncier reste toujours une valeur sure en raison du droit à construire qui est donné à l’acquisition d’un terrain.
La pierre papier est à distinguer de l’immobilier en direct. Les principales SCPI qui sont investies sont des SCPI à vocation professionnelle (Bureaux, commerce…) qui compte tenu de la période d’une économie peu prospère que nous traversons, peuvent présenter des risques. Ceux-ci restent néanmoins intéressants à plusieurs titres :
- le principal étant la mutualisation des risques et l’inertie des résultats,
- La seconde et non des moindres, étant les revenus nets distribués. La prime de risque (=> rémunération du risque pris) étant correcte eu égard au point précédent,
Néanmoins, il ne faut pas non plus oublier toutes les solutions qui s’offrent à nous en immobilier direct. Bien que plafonnées par les dernières lois de finance de ces 3 dernières années, il faut mettre à l’honneur toutes les solutions qui s’adaptent au cas par cas à chacun d’entre nous, dont l’intérêt principal sera d’éviter une forte pression fiscale (SCPI fiscales ou dans les contrats de Capi ou d’assurance vie, démembrement temporaire ou permanent de l’Immobilier…), suivant votre Taux marginal d’imposition ou votre ISF.
L’objectif sera de limiter les revenus fonciers soumis au barème progressif et donc procéder à une rémunération indirecte ou reportée. Les solutions existent, elles dépendent des situations (stocks et flux) de chacun !

2. Financier :

Aux vues des résultats des entreprises et bilans des marchés 2013, ces actifs financiers ne doivent surtout pas être négligés. Avec l’expérience, il faut avouer que l’évolution erratique des marchés a souvent pénalisé ces dernières années les quelques velléités de s’y investir.
C’est la raison pour laquelle, la gestion financière doit s’appuyer sur trois critères essentiels :
- La durée et le suivi d’un cap pour un investissement de conviction,
- Des investissements réguliers et lissés, dans le but de contenir la volatilité, voire de la diminuer,
- Un bilan régulier (fonction des sommes investies) vérifiant que le cahier des charges est respecté, afin de coller au plus juste au niveau d’aversion de l’épargnant/investisseur…
Pour autant la prudence veut que la sélection de ceux-ci se fassent sur du long terme, qu’importent la volatilité de certains supports. Il est acquis que les économies des pays émergents sont appelées à une croissance importante dans les années à venir du fait de leur dynamisme. Les dernières corrections des marchés émergents, en particulier des marchés de l’Asie du sud pourraient être synonyme de point d’entrée pour des montants raisonnables.
Notre analyse débute par l’Allemagne, du fait sa position au sein de l’Europe et de ses spécificités économiques et industriels, celle-ci rencontrera plus de difficultés que les années précédentes (il faudra un suivi continu des ses indicateurs). Principalement, parce que les pays de la zone euro n’ont toujours pas retrouvé leur croissance, or l’Allemagne dépend de ceux-ci pour ces exportations. Même les pays d’Asie et en particulier la Chine espèrent beaucoup plus d’une croissance de la demande domestique que de l’exportation ! Cela aura aussi une incidence sur les marchés européens et en particulier l’Allemagne.
Espérons néanmoins que l’Allemagne ne subissent pas trop d’aléas et que ses nouvelles décisions tels que le salaire minimum n’ait pas de conséquence à court terme.
La France n’offre toujours pas de visibilité dans sa politique et son économie, sa lourdeur administrative, amplifiée par les décisions de l’Europe n’aident ni à la clarté, ni même à encourager les élans entrepreneuriaux !
Néanmoins, parmi les quelques décisions ou discours destinées au monde économique et aux entreprises (créatrices de richesse, rappelons le !), certaines devraient être propices à relancer les initiatives (PEA PME, BPI, diminution des charges salariales…).
Les niveaux atteints par les marchés boursiers sont déjà élevés, ils ne traduisent que l’amélioration des situations globales des entreprises suite aux réformes structurelles, mais aucunement les perspectives de croissance à venir.
Ce qui signifie que certains marchés de niche vont continuer à croitre, mais que l’évolution de ces marchés sera très incontrôlable. Tout au long de l’année, plus que jamais les 3 marchés à surveiller seront la Chine en premier lieu, les USA et le Japon qui revient dans la course, en particulier les indicateurs avancés tels emploi, PMI, BDI. En précisant que les décisions des Banques Centrales, en particulier américaines centralisent toutes les attentions !
On peut parier encore sur une économie américaine menant la danse malgré une dette f***e dont toute la planète dépend, avec son énergie à faible cout et le QE de la FED qui continue à jouer avec le feu…Pour autant, pourrait on faire autrement ?
Selon l’OCDE, le PIB mondial attendu est modéré, sensiblement meilleur qu’en 2013, à peine supérieure à 3 %.
Ceux qui s’en tirent le mieux mais dont le risque politique est important, se sont les pays émergents, en particulier les pays d’Asie ou d’Afrique. Il est difficile néanmoins pour nous de réaliser des allocations sur ce type de supports, pour deux raisons, la principale étant le rareté de l’offre de gérants et de l’ancienneté des fonds, la seconde étant que nous n’avons pas vocation à faire de la gestion trop dynamique, sauf à couvrir des positions prises par des solutions de gestion automatique tels Stop loss ou dynamisation des plus values (nous consulter !)…
Les matières premières auront encore une évolution extrêmement imprévisible, majoritairement influencées par l’économie chinoise, qui en reste le consommateur principal. Les cours du pétrole seront encore tout au long de l’année soumis aux stabilités des pays producteurs composant l’offre mondiale, tels que la Lybie, l’Iran…dont le contexte politique est celui qu’on connait « à savoir instable ». Après une année très mauvaise pour l’OR, chute de 30 % de son cours, plus que jamais, cet actif doit être considéré comme un actif spéculatif et non valeur refuge, dans la mesure où il n’offre aucune rémunération. Pour autant, pour ceux qui m’en ont fait la demande, il est à noter que nous avons un point d’entrée, toujours en précisant que seule une part marginale doit y être consacrée et ce sur une durée de moyen terme !
En témoigne le niveau de notre monnaie, notre zone Euro reste attractive, tout au moins rassure l’ensemble des investisseurs quand il s’agit de mettre à l’abri les capitaux. Mais attention aux principes de Carry Trade et de Fly to Quality qui rendent les marchés très volatiles et imprévisibles en cas de modification de politique des Banques Centrales (en particulier des zones développées).
Les experts prédisent une année record aux fusions acquisitions, des fonds collectifs OPCVM existent pour répondre à cette cible d’investissement (nous consulter !)
Plus que jamais, une sélection pointue des actifs devra être réalisée, il s’agit de déléguer ce travail à des spécialistes. C’est la raison pour laquelle, l’indépendance et l’objectivité dans le choix de ces spécialistes du stock-picking est nécessaire.

3. Banques :

La dernière décision Européenne relative à la responsabilisation des banques face au risque de faillite, devrait nous rassurer désormais sur la pérennité des banques, mais il en découle de nouvelles stratégies à intégrer à nos raisonnements, à savoir la diversification de nos avoirs dans plusieurs banques en limitant au maximum les stocks à 100 k€ par institution bancaire.
Selon cette même logique, il est plus que jamais corrélé de répartir ses encours de prêts dans plusieurs organismes bancaires. Pour les professionnels et entreprises, un minimum de 2 fournisseurs bancaires est impératif !
Financements Immobilier et Professionnel :
Il s’agit de distinguer les deux secteurs. Néanmoins, dans le deux cas, les ratios prudentiels imposés par l’Europe sont venus compliquer la donne, limitant d’autant la prise de risque par les banques.
Pour les crédits aux professionnels, ce n’est pas tant que les banques ne prêtent pas, il faut reconnaitre que les bilans des entreprises se sont lourdement dégradés. Le relai viendrait d’incitations (FIP, FCPI, Réduction ISF…) ou de la finance participative, mais historiquement le français a-t-il cette culture et ce gout du risque ?
Ces tendances doivent être initiées par le haut, or au vu du discours de nos décideurs politiques, nous ne sommes qu’au stade de l’observation.
Pour les crédits immobiliers, les bons dossiers restent toujours la cible des banques. Les clients présentant de faibles endettements et solvables pourront encore profiter d’un niveau de taux relativement bas et d’un pouvoir de négociation intéressant pour nous intermédiaire.

4. Protection sociale :

C’est tout particulièrement la couverture retraite supplémentaire qui devra faire l’objet d’une attention particulière. Les différentes dispositions prises par les gouvernements successifs ne font pas l’affaire des futurs prétendants à cette couverture, en particulier pour les poly affiliés dont le calcul du revenu annuel moyen de chacun des régimes obligatoires sera en leur défaveur.
Des solutions doivent être mises en place, car il est facilement démontrable que plus tôt ces solutions sont souscrites et abondées, moins pénible est l’effort d’épargne !
Solutions collectives Complémentaires santé (mutuelles), Prévoyance, Epargne Salariale, Solution Retraites :
La rémunération du salarié étant fortement taxée, une réflexion doit être portée sur ces solutions qui permettent des « incentives » et d’offrir un complément de rémunération aux salariés, d’autant que le dirigeant peut en bénéficier.
Ces solutions demandent une expertise et une adaptation au cas par cas, qui nécessite une approche en accord avec l’expert comptable de l’entreprise et ses conseils habituels.

5. Autres Enveloppes fiscales, Solutions juridiques et fiscales : (assurance vie, contrat de capitalisation, PERP, Madelin, PEA…)

Ces solutions exigent encore plus d’attention car elles permettent d’augmenter l’effet de levier des actifs que nous avons cités précédemment. Pensez aussi à diversifier vos partenaires d’assurance pour des raisons de garantie de vos avoirs, nous pouvons vous y aider !
Il s’agit de privilégier des solutions qui permettent de reporter la fiscalité et de piloter la rémunération immédiate.
Nous vous invitons à regarder de plus près les clauses bénéficiaires de vos contrats, ainsi que les allocations en privilégiant des fonds patrimoniaux plus que les fonds euros dont la rentabilité n’absorbe quasiment plus l’inflation.
Les capitaux investis dans un cadre PEA seront plus en sécurité sur du PEA Assurance que sur du PEA Bancaire en plus des avantages techniques et fiscaux. Compte tenu des arguments précédents sur l’évolution erratique des marchés cette année, il faudra privilégier des OPCVM plutôt que des titres vifs dont le risque spécifique pourra être important.

6. Conclusion :

Vous l’aurez compris, l’objet de cette synthèse succincte est de projeter l’investisseur dans une lecture diagonale des outils et solutions qui s’offrent à lui, mais la personnalisation de la réflexion est incontournable.
Plus que jamais l’adage disant que « il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier » sera la pierre angulaire de nos décisions.
En matière de gestion financière, il faut prendre en compte une notion qui est extrêmement importante pour la lecture des marchés financiers : ils n’évoluent plus de façon absolue sur la base de critères objectifs à court terme, mais de façon relative en fonction de données variées, parfois inattendues ! C’est la raison pour laquelle, sauf à spéculer sur du court terme, toutes nos logiques de placement se feront à long terme, en d’autres termes, les marchés sont efficients à long terme !
Nous vous rappelons que nous possédons toutes les aides à la décision (outils de simulation) permettant d’analyser la majorité des composantes d’un investissement et d’en limiter les risques.

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210 Rue Frederic Joliot
Aix-en-Provence
13290

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