03/02/2026
Votre assurance-vie date un peu, son rendement ne fait plus rêver et ses frais paraissent élevés…
De quoi vous donner envie de la clôturer pour souscrire un contrat plus récent. Pourtant, ce serait parfois une erreur !
En matière d’assurance-vie, l’ancienneté est souvent synonyme d’avantages fiscaux précieux.
Selon la date d’ouverture, l’âge auquel vous avez effectué vos versements ou encore le montant transmis, votre vieux contrat peut réserver de belles surprises. Certaines souscriptions réalisées avant les grandes réformes des années 1990 et 2000 bénéficient d’exonérations très avantageuses, notamment en matière successorale.
Autre élément à considérer : même si le rendement net n’est plus compétitif, votre contrat peut être adapté grâce à des dispositifs comme l’amendement Fourgous, qui permet de transformer un support ancien en multisupport tout en conservant son antériorité fiscale.
Dans bien des cas, il est donc plus judicieux de conserver son contrat, quitte à cesser de l’alimenter et à diversifier parallèlement son épargne sur d’autres supports.
En résumé, un contrat ancien n’est pas forcément obsolète. Avant de le liquider, mieux vaut analyser votre situation patrimoniale et successorale, afin de mesurer si vous y perdez… ou si vous y gagnez encore.