28/05/2026
Cette affaire ressemble à un scénario de film.
Des sociétés au Luxembourg.
Des holdings danoises.
Des trusts à Genève.
Et derrière ce montage international, des immeubles parisiens détenus indirectement.
Lorsque l’un de ces actifs est vendu pour plus d’un milliard d’euros, le fisc estime que l’homme d’affaires situé au bout de la chaîne aurait dû déclarer ce patrimoine à l’IFI.
Conséquence :
👉 saisie pénale de 94 millions d’euros.
Le raisonnement de l’administration est simple : il serait le bénéficiaire effectif du trust placé au sommet de la structure.
Mais la Cour de cassation rappelle une limite importante.
Être bénéficiaire d’un trust ne signifie pas automatiquement que l’on contrôle réellement les sociétés ou que l’on dispose librement des biens.
Avant de saisir 94 millions d’euros, il faut démontrer précisément :
👉 comment fonctionne le trust
👉 quels pouvoirs il confère
👉 qui contrôle réellement les actifs
Même lorsqu’il existe des soupçons de fraude fiscale massive, la preuve reste indispensable.
Qu’en pensez-vous ?
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