08/24/2026
Si vous possédez un logement à New York et un autre en France, le terme « pied-à-terre » peut donner une impression trompeuse de familiarité.
Car les deux pays ne posent pas la même question.
À New York, une nouvelle contribution vise certains biens immobiliers résidentiels de grande valeur qui ne constituent pas une résidence principale.
Et son impact peut être significatif.
Une maison valorisée à 7 millions de dollars pourrait, dans notre exemple, entraîner une contribution annuelle de 56 000 dollars.
Pour un condo valorisé par le DOF à 2 millions de dollars, notre exemple aboutit à 80 000 dollars pendant la période transitoire.
Mais la valeur n’est qu’une partie de l’histoire.
La valeur peut faire entrer votre bien dans le dispositif. Son occupation peut l’en faire sortir.
En France, la logique est différente : une résidence secondaire meublée et un logement vacant ne relèvent pas de la même qualification. Et le système français de déclaration d’occupation pourrait même offrir à New York matière à réflexion sur l’administration de sa nouvelle contribution.
Notre nouvel article pose donc la question dans les deux sens :
🇺🇸 Que signifie la nouvelle contribution new-yorkaise pour vous ?
🇫🇷 Que peut apprendre New York de l’expérience française ?
Et, plus largement : une contribution sur les logements sous-utilisés doit-elle être jugée par les recettes qu’elle génère — ou par les comportements qu’elle modifie ?
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